Quand les groupes politiques s’expriment sur leurs propres supports, comme dans « la Rose de Charenton», ils écrivent ce qu’ils veulent et financent eux-mêmes leur publication*.

Par contre, quand il s’agit de l’argent de nos impôts, la loi est très stricte et le Maire de Charenton la viole en toute impunité ! En effet, la loi est claire : le bulletin municipal d’une ville, payé par l’ensemble des contribuables, doit être le reflet objectif de la vie municipale. A Charenton, qu’il s’agisse des élections cantonales ou des élections législatives, voilà que nos impôts sont dévoyés pour vanter les succès électoraux de notre maire-candidat, Jean-marie Brétillon.

Ainsi, en mars 2011, c’est tout un supplément spécial de « Charenton magazine » que les Charentonnais ont du payer pour « saluer » la victoire du Maire réélu Conseiller général ! Cette parution est en violation complète de la loi, parce que ne traitant d’aucun sujet municipal et ne faisant état que de la seule victoire d’un candidat sans permettre aux autres de s’y exprimer. Le coût pour le contribuable Charentonnais peut être estimé aux alentours de 10.000 €.
Idem, en juin 2012, quand le même magazine vante la victoire électorale de notre Maire-candidat aux législatives (en tant que suppléant) en première page. Coût pour le contribuable Charentonnais : deux pages sur plus de 50 000 euros engagés pour cette publication.

M. Brétillon, en tant que directeur de la publication du Charenton magazine, se garde bien pourtant de saluer les victoires électorales des Charentonnais qui n’appartiennent pas à sa formation politique. En mars 2010, c’est par une toute petite ligne qu’il annonça l’élection de Gilles-Maurice Bellaïche au Conseil régional d’Île-de-France !

Correspondance des élus

Lorsque le Maire écrit directement aux Charentonnais sur les affaires municipales, il est normal qu’il affranchisse le courrier par la Mairie. Il en va de même pour le Conseiller régional ! Lorsque celui-ci écrit aux franciliens ou aux Charentonnais (par exemple son courrier adressé aux parents de l’association ALIAJ dont le bâtiment d’accueil a été largement subventionné par la région Île-de-France) il est normal qu’il le fasse à partir de la Région, sans que cela soit un détournement de l’argent de la région comme l’affirme M. Brétillon.

P.S. : nous n’avons pas pour habitude de saisir les tribunaux dans le cadre des débats politiques de la ville. Nous souhaitons que les électeurs se fassent leur point de vue. Toutefois, si nous y étions contraints, nous serions prêts à répondre devant la justice de ce que nous avançons.

 

* « La Rose de Charenton » est entièrement financée par Gilles-Maurice BELLAÏCHE et sa formation politique


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